jeudi 6 décembre 2007

SAS et Astek Fiance deviennent partenaires de l’EFREI, école d’ingénieurs des Technologies de l’Information

L'EFREI noue des liens étroits avec des entreprises de référence

Depuis longtemps, l’EFREI cultive des relations privilégiées avec les entreprises : nombreuses interventions d’experts dans le cursus, journée professionnelle (recrutement des stagiaires, simulation d’entretien de recrutement, conférence sur les métiers,

Au-delà des partenariats académiques historiques (Microsoft, Cisco), l’EFREI vient de signer plusieurs partenariats avec des entreprises de référence dans le secteur des technologies de l’information. Ainsi, Astek Global Finance – acteur des métiers de la Banque et de l’Assurance - parraine la filière Informatique et Finance ; Sopra Goup – acteur majeur du Conseil et des Services informatiques en Europe – parraine la filière Ingénierie Logicielle ; la Société Générale parraine la filière Systèmes d’Information et SAS – premier éditeur mondial d’informatique décisionnelle – vient compléter ces liens du côté des partenariats académiques.

Ces parrainages permettent aux élèves-ingénieurs non seulement de bénéficier de nombreuses interventions d’experts qui, au-delà des cours dispensés, assurent le suivi des projets conséquents qu’ils alimentent mais encore permettent d’obtenir des bourses allant de 1500 à 3000 euros. Il est clair que la pénurie des ingénieurs, notamment dans le secteur des technologies de l’information, accélère le phénomène des partenariats en ce sens que les entreprises veulent capter les élèves de leurs écoles cibles, vivier de compétences et de talents, en priorité. Aussi, ces partenariats constituent des bases avancées en vue d’une présélection des stagiaires, voire le pré-recrutement systématique des élèves en dernière année.

Alors que le 21 novembre, lors de la Journée Professionnelle, 55 entreprises (BNP Paribas, Caisse des Dépôts, Renault, SNCF, Thales Group, Unilog, Altran, Accenture, Cisco, Marine Nationale, la Banque Postale, AXA Tech, Cap Gemini, Alten, Orange Business Services, T-Systems…) ont occupé le campus de l’EFREI dans le but de « chasser » des stagiaires, le 22 novembre était dédié à la Société Générale qui proposait la formule 1 jour-1 CDI aux élèves de dernière année et, le 26 novembre, le groupe Devoteam accueillait les finalistes du Devoteam Poker Tour issus de l’INT, de l’Epita, de Telecom Paris et de l’EFREI. A l’évidence, les élèves ingénieurs en informatique sont fortement sollicités et les entreprises rivalisent en événements capables de les rendre visibles et attractives.

Dans une enquête destinée aux chargés du recrutement (55 entreprises, Journée Professionnelle), il apparaît que la formation scientifique et technologique dispensée à l’EFREI, doublée d’une solide connaissance de l’entreprise, de 16 mois de stages – y compris à l’international - et de l’implication des élèves dans les associations, notamment dans la junior-entreprise, séduit résolument les recruteurs. A tel point que la Société Générale – fait exceptionnel – a revalorisé le diplôme « ingénieur « EFREI » en classant l’école non plus dans le groupe 3 des écoles d’ingénieurs mais dans le groupe 2, parmi les écoles Centrale et des Mines.

De même le :

10/07/2007

Astek Finance : un partenaire de l'école d'ingénieur vous donne rendez-vous!

Acteur de référence des métiers de la Banque et de l'Assurance, astek finance, entreprise partenaire de l'école d'ingénieur EFREI, propose des rencontres à ses futurs consultants.

Dans le cadre de la nouvelle filière "Informatique et Finance", effective dès la rentrée 2007, l'école d'ingénieur a signé une convention de partenariat avec astek Global Finance. Ainsi, astek Global Finance participe à la mise en place et au développement du Master "Informatique et Finance" (Master 1 et 2), notamment par le biais d'experts compétents sur les sujets abordés. L'entreprise participe également à la mise en place et au développement d'ateliers de Management (Master 2) et à la mise en place et au suivi des projets de fin d'études (Master 2). Enfin, astek finance assure le parrainage de la promotion diplômée en 2009 et offre des bourses d'étude d'un montant de 1 500 euros chacune en direction de 3 étudiants conjointement sélectionnés par l'entreprise et par l'EFREI.

Mais les élèves ingéieurs de l'EFREI déjà engagés dans l'une des 4 filières du cycle Master (Ingénierie Logicielle, Réseaux et Télécoms, Systèmes d'Information, Information Systems) ont matière à se consoler : astek finance les convie à des rencontres privilégiées.

New Logo EFREI Wikipedia



Ingénieurs : ce que vous valez réellement !

Si les étudiants en écoles d’ingénieurs ou se destinant à une carrière dans l’informatique n’ont pas trop de soucis à se faire pour se placer dans le monde du travail, il s’agit aussi de savoir quel revenu il est possible d’obtenir. Les salaires de première embauche sont substantiels, mais pas mirobolants et il y a loin entre les chiffres annoncés par les écoles et la réalité du marché.

Un point tout d’abord à éclaircir : selon les écoles et la formation suivie, les salaires à la première embauche seront différents. Viennent s’ajouter l’expérience acquise, les stages et la personnalité des candidats au recrutement. Pour cela, les recruteurs parlent plutôt en fourchettes de salaires.
Dans ce palmarès les écoles dites « cibles », les grandes écoles d’ingénieurs généralistes type Polytechnique, Mines, Ponts, Télécom Paris, Supélec tiennent le haut du pavé et le haut de la fourchette des salaires à l’embauche. Suivent les grandes écoles d’ingénieurs du secteur informatique, type Supinfo, Epita/Epitech. Viennent ensuite les autres écoles du secteur informatique puis les filières universitaires. En fin de grille, les centres de formations comme le Cnam ou l’Afpa.
À chaque marche de l’escalier, les salaires deviennent de plus en plus bas. Il faut donc espérer au mieux entre 25 000 et 40 000 ? pour ses salaires de première embauche.


Une différence entre espoir et réalité

La plupart des DRH de SSII interrogés lors de notre enquête le constate, les élèves ingénieurs arrivent souvent le nez enfariné avec des chiffres loin de la réalité du marché. Si les montants demandés sont souvent des moyennes fournies par leur école, les recruteurs ne sont pas aussi généreux qu’il est annoncé. Sans compter que s’ils ont besoin de compétences, ils ne vous attendent pas comme le messie de l’informatique !
Catherine Macchia, DRH chez Osiatis, une SSII occupant une position importante sur l’intégration de système et l’infogérance, constate : « Même si la formation en école d’ingénieur est souvent plus valorisante qu’une formation classique, les candidats arrivent avec des exigences salariales parfois exorbitantes. »
Il est raisonnable de garder les pieds sur terre lors du recrutement et de ne pas trop croire au père Noël.


Pas tout de suite opérationnel

Sans compter que malgré les formations reçues, les nouveaux ingénieurs ne sont pas, la plupart du temps, prêts à être immédiatement opérationnels chez le client. Annie Meheust, DRH chez Steria, précise : « Nous devons les accompagner. Recruter un jeune ingénieur, c’est vouloir le faire grandir. Il n’y a pas que le savoir-faire technique, le savoir-être compte aussi beaucoup. » Annie Meheust prévoit d’embaucher 2 000 personnes sur l’année qui vient !
Catherine Macchia d’Osiatis ajoute : « Qu’ils soient opérationnels tout de suite n’est pas le plus important. C’est quelque chose que l’on comble facilement en interne. Ce qui nous intéresse, c’est qu’ils aient la manière de penser pour travailler dans nos métiers. Nous aussi nous privilégions d’autres critères comme la personnalité, l’engagement, l’envie. »


Salaires : attention à la partie variable

Le salaire d’embauche, qui peut sembler bas, est souvent compensé après quelques mois ou années d’expérience. Dès lors, l’ingénieur entre dans les grilles de rémunérations normales des services de ressources humaines. C’est surtout sans compter sur une partie désormais importante de salaire variable. Certaines entreprises conditionnent les rémunérations par des objectifs, des liens avec le processus de vente de certains produits. Cette partie non négligeable est souvent la partie la plus motivante du salaire et celle qui permet de gagner de gros revenus mensuels. Lors de l’embauche, plutôt que de se battre sur le salaire en lui-même, il s’agira de bien discuter des conditions de cette partie variable. Surtout qu’avec le manque de compétences actuel dans le secteur informatique, il est possible d’accéder à des positions qui n’étaient auparavant ouvertes qu’aux salariés d’expérience.

Ainsi, chez Osiatis, certains jeunes ingénieurs se retrouvent dans des postes d’avant-vente avec un accompagnement de coaching pendant un an. Une vraie chance quand on débute dans la carrière !



Le long chemin de l’école à l’entreprise


Quatre ans après sa sortie d’école d’ingénieur, Rodolphe Lavaud évolue aujourd’hui au sein d’une grande société internationale en tant qu’administrateur de bases de données, après avoir occupé plusieurs postes. Mais tout n’a pas été aussi simple depuis l’école…

Aujourd’hui, Rodolphe Lavaud est tout sourire quand il parle de son passé. Mais tout n’a pas été aussi rose depuis sa sortie de l’école d’ingénieur, l’ISAIP-ESAIP à Angers (Maine-et-Loire). Presque quatre ans au sein de la même société après avoir obtenu son diplôme, ce jeune homme fraîchement diplômé est obligé de repasser un mastère pour pouvoir obtenir le statut de cadre dans son entreprise. En effet, la grande société française qui l’emploie ne reconnaît que les statuts bac+2 (technicien) et bac+5 (cadre). Coincé entre les deux, après un BTS Informatique de gestion, option développeur d’applications, et un diplôme d’ingénieur qui lui ont donné droit à un bac+4, faire une cinquième année d’étude était quasi-indispensable pour évoluer, au niveau du statut comme à celui du salaire.
C’est pourquoi Rodolphe Lavaud a repris un mastère (le MSIR « Management des systèmes d’information répartis »), jonglant désormais entre entreprise et écoles (l’Essec et Télécom Paris) pour deux ans, qu’il a préféré au fastidieux cours du soir.


Un discours « loin des réalités »

Mais son parcours n’a pas été très simple, loin des discours presque utopiques à l’école d’ingénieur. Même si sa formation lui a beaucoup plu, et qu’il serait « prêt à refaire le même choix », les réalités qu’il a apprises en arrivant en entreprise étaient loin de lui paraître évidentes. « D’une part, on nous a rabâché que nous étions les “ rois du monde ” pendant deux ans. On nous faisait miroiter des salaires mirobolants, minimum 30 000 euros par an. L’arrivée dans ma boîte m’a vite remis les pieds sur terre… Et d’autre part, personne ne nous avait réellement expliqué les réalités du marché ! » Et c’est cet écart entre les cours et la réalité que Rodolphe a mal digéré. « Personne ne nous avait parlé de la formation à une culture et à une architecture d’entreprise, de la vie avec d’autres personnes, de la manière de gérer des contraintes, sans compter toutes celles dont nous n’avions jamais entendu parler en cours ! » Sans parler du salaire. Comme de nombreuses écoles d’ingénieur, l’ISAIP-ESAIP estime les rémunérations de base pour ingénieur entre 30 000 et 40 000 ?. Après l’obtention de son diplôme en 2003, et huit mois de galères pour trouver un emploi, Rodolphe Lavaud s’est vu proposer un salaire brut annuel de 25 000 ?. Loin de ce qu’on lui avait promis lors de son cursus informatique.


Une formation internationale

Et pourtant, sa formation lui avait préparé le terrain, avec des atouts très attrayants pour les entreprises : un stage d’un mois dans une start-up près de Cardiff (Pays-de-Galles), et donc une première expérience professionnelle, ainsi que six mois de faculté en Espagne, à Grenade, lors de la deuxième année, dans le cadre du programme Erasmus. Cette appréciable expérience des langues, souhaitée par l’école angevine, a été un atout qui a fait « la différence entre moi et d’autres candidats. En plus, l’expérience en entreprise m’a beaucoup apporté, puisque les pays anglo-saxons font beaucoup plus confiance qu’en France et m’ont tout de suite donné des modules à faire, développer des pages web… J’étais plus préparé à entrer en entreprise ». Malgré tout, Rodolphe Lavaud n’a pas souhaité effectuer une année de formation supplémentaire après l’obtention de son diplôme. « L’école d’ingénieur m’avait déjà coûté 8 000 ?, et je ne pouvais pas me permettre une année supplémentaire payante », explique-t-il, un brin déçu.


ESAIP-ISAIP un pôle ouvert à l’international
Aujourd’hui, l’ESAIP-ISAIP est un réseau national d’établissements, constitué d’une école d’ingénieur sur 2 sites (Angers et Grasse), un institut supérieur sur 5 sites (Angers, Dijon, Lyon, Saint-Denis et Toulouse) et un centre de formation continue sur deux sites, Angers et Nantes. L’école propose plusieurs formations qui préparent aux métiers d’ingénieur informatique - réseaux télécoms, de chef de projet international et d’ingénieur environnement - risques industriels. Soucieux de proposer une formation en France, mais aussi à l’international, l’école accueille des étudiants étrangers – plus de 15 nationalités –, mais fait également partie du programme Erasmus, afin de préparer les élèves aux réalités des entreprises européennes.


Les écoles construisent leurs réseaux


Toutes les écoles cherchent aussi à se différencier. Voici quelques éléments discriminants et informations pratiques glanés dans les questionnaires recueillis suite à notre enquête.

Telecom Paris vise à apporter une double compétence à ses élèves avec des partenariats avec l’ESSEC et HEC. La plupart des autres écoles font un réel effort pour les stages internationaux. L’EPITA, dans le cadre d’Erasmus, demande à ses étudiants de s’expatrier pendant 6 mois durant leur cursus. L’ENST Bretagne ne demande qu’un trimestre dans le cursus d’ingénieur généraliste. Supinfo, avec ses nombreux sites, dont certains à l’étranger, privilégie la mobilité à l’intérieur de ceux-ci et propose de cette manière de voir du pays sans changer d’école ! Le maximum est demandé par Supmeca qui exige plus d’un an (13 mois) de présence à l’étranger.

L’autre versant important de l’engagement des écoles tient dans leurs stratégies à se faire connaître des futurs élèves et des recruteurs. Les journées Portes ouvertes, qui s’étalent de janvier à juin, sont un minimum. Elles restent les manifestations les plus prisées par les écoles. La plupart des écoles propose des entretiens réguliers avec les entreprises. D’autres choisissent la présence sur des salons ou des forums d’emploi (comme le salon des Grandes écoles : du 14 au 16 décembre 2008) pour mieux se faire connaître. Dans le domaine, l’imagination n’a pas de limite. Certaines ont même des îles sur Second Life (ENST Bretagne notamment) et permettent ainsi des visites virtuelles de l’école ou de se renseigner sur les inscriptions avant d’aller sur place.


Un réseau d’anciens très structuré

Toutes les écoles ont insisté à l’occasion de notre enquête sur leur réseau d’anciens élèves. Entre annuaire et association d’anciens élèves, le réseau autour des écoles s’agrandit à chaque promotion. Certaines associations ont leur propre site comme Supmeca. Et des entreprises sont d’ailleurs tellement imprégnées d’anciens élèves d’une école qu’elles deviennent quasiment un débouché naturel des élèves de cette école. Ainsi Osiatis a eu longtemps des liens privilégiés avec l’EFREI, une école d’ingénieur à Villejuif. Cette source n’est cependant pas unique.




SAS met ses progiciels à disposition des étudiants de l'Efrei


Edition du 28/11/2007 - par Véronique Arène

A l'heure où les partenariats entre les entreprises, écoles d'ingénieurs et universités se multiplient (Microsoft/Université Lyon1, Teamlog/INT/Insa/Ifsic/Ensimag/Enserg, IBM/Epita pour en citer quelques uns), c'est au tour de SAS d'annoncer la signature d'un partenariat avec l'Efrei, école d'ingénieurs spécialisée dans les technologies de l'information.

Ce rapprochement, initié en 2006 dans le cadre du concours «Global Management Challenge», se concrétise par un programme d'enseignement à l'informatique décisionnelle et par l'utilisation des progiciels développés par l'éditeur à l'Efrei.

Ainsi, les solutions SAS seront mises à la disposition des élèves de l'Efrei. Une licence gratuite à domicile sera également fournie aux étudiants concernés, ainsi qu'aux professeurs qui dispenseront l'enseignement « SAS ».

Toujours dans le cadre de ce partenariat, une convention de prêt sera accordée aux étudiants qui souhaitent utiliser les logiciels SAS pendant leur stage en entreprise.

Aucun commentaire: