mercredi 19 décembre 2007

Plop, Blop, Tlop, Grop, Toc ? Non c'est Flock et c'est la nouvelle coqueluche des Geeks

Flock, la nouvelle coqueluche des geeks ne fais pas de Flop !


Si vous aimez les navigateurs originaux et de qualité, découvrez "Flock" compatible avec Windows, Linux et Mac OS.

A l'origine, Flock se veut le navigateur du Web2.0 : un lecteur de flux RSS intégré, un éditeur de blog, une barre latérale qui vous tient informé du statut de vos contacts Facebook, une barre horizontale qui affiche les photos disponibles depuis une page, des possibilités de tagging sur Del.icio.us…

Une avalanche de plug-ins qui ravira tous ceux qui passent leurs cinq heures quotidiennes entre Facebook et MySpace. Pour les autres, ces gadgets paraîtront bien superflus.

Les internautes les plus dépendants connaissent la gourmandise de Firefox en mémoire
. Malgré une quarantaine d’ingénieurs, l’équipe de Flock n’a pas su régler ce défaut. Le nouveau navigateur se comporte comme son grand frère: à la fin de la journée, avec une douzaine de tabs ouvertes, votre ordi rame comme à l’époque de Windows 98.

D’après
Michael Arrigton, Flock se paiera avec la barre de recherche, en haut à droite de l'écran. Là où Firefox dispose d'un partenariat avec Google, qui sert de moteur de recherche par défaut, Flock a signé avec Yahoo. Montant du pactole: entre 2 et 3 dollars par utilisateur et par an. Pour un marché de plusieurs centaines de millions, les chiffres ont de quoi appâter les investisseurs. La licence Mozilla permet en effet d’intégrer du code open-source à des programmes soumis à d’autres licences. Bien qu’ils s’en défendent et qu’il reste majoritairement libre, Flock espère faire exploser la banque en commercialisant un produit qui reprend le code communautaire de Mozilla. D’après Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, Flock représente le seul projet financé par du capital-risque utilisant le moteur Gecko.

Avec près de 70 millions de dollars de revenus annuels
, Mozilla pourrait se permettre de financer elle-même les projets commerciaux développés à partir du travail de la communauté. Une hypothèse extrêmement improbable pour Nitot. Chez Robert Basic, superstar de la blogosphère germanophone, on apprend que Mozilla provisionnerait tout cet argent. Provisions qui viendraient aider la fondation au cas où le partenariat avec Google devrait être annulé.

Source rue89

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